Le nouveau rice cooker

Yesse ! Nous avons un nouvel ustensile dans notre cuisine : un « rice cooker » ou « cuiseur à riz » de chez Toshiba. Un appareil « fuzzy logic » ramené de Thaïlande et qui répond au doux prénom de RC-18NMF. J’en utilise déjà un en Thaïlande depuis quelques années et je voulais équiper ma cuisine française du même appareil, tant j’en ai été content. Il vient remplacer le vieux cuiseur de riz classique SEB que ma fille m’avait offert il y a déjà pas mal de temps.

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M. De la Palisse n’aurait pas dit mieux, un rice cooker, c’est conçu pour tout d’abord cuire le riz. Et ça, il le fait très bien. Comme mes amis asiatiques me l’ont appris, je prépare le riz comme suit :

• 1 mesure de riz pour 2 personnes.

• Plus une pour l’appareil, soyons fous…

• Je rince le riz, directement dans la cuve, pour le débarrasser de son amidon et des petites impuretés qui ne manqueront pas d’y être. Il faut compter 3 à 4 rinçages pour que l’eau s’écoule bien claire.

• Le riz dans la cuve, j’ajoute de l’eau jusqu’au repère correspondant au nombre de mesures utilisées.

• Il ne me reste plus qu’à sélectionner le bon programme (Riz, cuisson rapide, congee…) et à attendre.

Un exemple pratique : Nous sommes 5. Je mets 3 mesures de riz, plus une 4ème pour le cuiseur, et j’ai la quantité « kivabien ». La mesure fait en moyenne 180 ml. Un fois le riz rincé et dans la cuve, j’ajouterai suffisamment d’eau pour atteindre le repère 4. En d’autres termes, le repère correspond au volume riz+eau. Si vous n’avez pas (ou plus) de repères, comptez l’épaisseur d’un doigt d’eau au dessus du riz. Bon, je sais, c’est à ajuster car si moi j’ai de grosses paluches, une jeune demoiselle avec ses petits doigts fuselés n’aura pas le même résultat…

Une fois le riz cuit, l’appareil bascule automatiquement en mode maintien au chaud. J’ouvre le couvercle, « j’aère » le riz avec la spatule fournie et le riz est impeccable. On peut le conserver ainsi au chaud plusieurs heures.

Un détail qui a son importance, il est bien que la spatule ne soit pas lisse et hérissée régulièrement de petits picots. Le riz ne se collera pas à la spatule lorsque vous le servirez.

Grosse question existentielle : Quel riz utiliser ?

L’appareil est adapté au préparations asiatiques : riz, mélanges de riz, riz collant… En réalité on peut y cuire n’importe quel riz, du riz Jasmin au Bomba des espagnols. Le reste n’est que question de préférence.

En ce qui me concerne, j’ai laissé tombé le basmati, pur produit marketing, pour l’utilisation du riz « jasmin », qu’il soit thaïlandais, vietnamien ou cambodgien. J’ai une préférence marquée pour le riz thaï « Hom Mali » que j’achète par sac de 5 ou 10 kg. Mais, encore une fois, c’est une question de préférence personnelle.

Détourner l’utilisation du rice cooker

En Asie, le riz est cuit à l’eau, sans ajout de sel. Mais rien ne vous empêche de le faire ou d’ajouter un cube de bouillon. En la matière, pas de dogme, que du bon goût.

Quand on lit sur la notice que cet appareil peut servir non seulement à la cuisson du riz, mais aussi des soupes, des œufs… On peut légitimement se demander si on ne peut pas s’en servir pour cuire autre chose. La réponse est forcément oui. Il suffit d’errer un peu sur les blogs étazuniens pour trouver un tas de recettes qui détournent l’appareil de son utilisation normale : ragoûts, gâteaux, omelettes, yaourts… La plupart des recettes de slow cooker peuvent être adaptées au cuiseur de riz, surtout quand il s’agit d’un « fuzzy logic » programmable comme le Toshiba.

Ma petite fille Julie a réalisé ce gâteau moelleux aux poires et nous nous sommes tous régalés. J’en avais trouvé la recette sur le blog de Clea

Recette de base pour gâteau au rice-cooker

– 65g de farine

– 1 paquet de levure chimique

– de la cannelle

– 50g de sucre roux

– 1 oeuf

– du lait (avec l’oeuf on obtient 80 ml de liquide total)

– une pomme coupée en petits morceaux

Mélanger les ingrédients secs d’un côté et les ingrédients liquides de l’autre, puis ajouter le liquide dans le sec en faisant un puits. Bien mélanger et ajouter les quartiers de pommes.

Verser dans le bol du cuiseur à riz préalablement beurré, fermer le couvercle du cuiseur et mettre en marche. Quand le cuiseur sonne, vérifier la cuisson, et sinon faire cuire encore un peu jusqu’a ce que la pointe du couteau ressorte sèche. Laisser refroidir 5 mn avant de démouler.

Julie a procédé différemment, tout en respectant l’esprit de la recette :

• Elle a mis du beurre fondu (micro ondes) au fond de la cuve, elle l’a bien étalé puis a disposé une rosace de poires au fond de la cuve.

• Elle a mis du mélange à pain d’épices au lieu de la cannelle

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