Poulet frit à la citronnelle

C’est un plat qui fait partie de la carte de nombreux restaurants populaires en Thaïlande et de l’offre des marchands ambulants. C’est on ne peut plus simple à préparer et à cuisiner et vous. Jugez plutôt.

Les ingrédients sont peu nombreux, il vous faut :

  • 500 g d’ailes de poulet
  • 2 belles tiges de citronnelle
  • De l’huile pour frire au wok
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Gaï tod dta kraï – Poulet à la citronnelle

Commencez par rincer le poulet, sous les tropiques, c’est utile… Mettez le dans le wok, couvrez d’eau et portez à ébullition et laissez cuire de 15 à 20 minutes à petits bouillons. Egouttez et laissez refroidir.
Pendant ce temps, épluchez la citronnelle et decoupez-la en tronçons de 3 cm. Recoupez chaque tronçon en très fine julienne. Quand le poulet est suffisamment refroidi pour être manipulé, découpez-le en morceaux de la taille d’une bouchée.

Faites chauffer 1,5 cm d’huile dans votre wok. Dès que l’huile est chaude, faite frire la julienne de citronnelle. Dès qu’elle est dorée, ôtez-la avec une araignée et réservez-la sur du papier absorbant. Ajoutez alors les morceaux de poulet dans l’huile de friture, attention aux éclaboussures, et ôtez-le dès qu’il est bien doré.

Placez poulet et citronnelle dans un conteneur fermant hermétiquement et secouez pour mélanger intimement le tout. Servez accompagné d’une bière bien fraîche.

Notes :
– Ce plat s’appelle Gaï tod dta krai. Si vous remplacez la citronnelle par du sel, vous obtiendrez un gaï tod gleua.
– N’oubliez pas de placer sur la table la sainte trilogie : prik nam pla (piment et sauce poisson), sucre et piment en poudre
– J’aime bien une coupelle de jus de lime salé dans laquelle je trempe mes morceaux de poulet.
– N’ayant pas trouvé des ailes et mini-pilons de poulet, je me suis rabattu sur du blanc. Ce n’est vraiment qu’un pis-aller et c’est bien moins bon. C’est à éviter.

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4 réflexions au sujet de « Poulet frit à la citronnelle »

  1. Bonjour François, tu sais que je ne connais rien à ce genre de cuisine, par contre j’ai un volailler qui a l’habitude de servir des gens de tas de pays, dont pas mal d’Asiatiques, et figure toi qu’il vend toutes sortes de morceaux, peu habituels antérieurement en Bretagne, je veux dire vendus séparément. Donc on trouve des carcasses, des ailes de plusieurs sortes de volatils, des cuisses, des pilons, des gésiers, des foies, des cous, des carcasses et je crois même que certaines semaines il y a des croupions.
    J’ai pris l’habitude de faire de la soupe de volaille avec des carcasses et des légumes….une poignées ou deux de vermicelle et cela fait un repas du soir très acceptable et même excellent.
    Au jardin c’est la première année que j’ai de la citronnelle…..avant j’avais du thym citronnelle (j’en ai toujours)

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  2. Il répond tout simplement à la demande asiatique. Les échoppes dans les rues utilisent tout, de la carcasse et la peau pour le bouillon, les pattes, les ailes et le mini-pilon qui y est rattaché…
    J’ai souvenir de mini pilons marinés, caramélisés à feux doux au barbecue, un truc qui se mange avec les doigts, un délice.
    Si un jour tu viens me voir, je te ferai découvrir 🙂

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